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Animateursur la radio Planète Plus, à Kpalimé, au Togo, Patrick Agbefle a assitéà l’inhumation le week-end dernier de Stanislas Ocloo, chargé decommunication de la sélection togolaise de football, tué le 8 janvierdans la province du Cabinda. Le Togo est-il encore sous le choc de l’attaque des Eperviers dans la province de Candinda ? La douleur s’est peu à peu atténuée. On parle de moins en moins decet épisode. Mais les gens n’ont pas oublié pour autant. Les souvenirsrestent tristes et l’incompréhension totale. Nous sommes depuis ignoréspar la Confédération africaine de football, plongée pour l’heure dansl’organisation de la CAN. Mais je pense qu’à l’issue de la compétition,le dossier reviendra sur la table. Il serait étonnant que nosdirigeants se laissent berner de la sorte. Samedi a eu lieu à Lomé la cérémonie d’inhumation de Stanislas Ocloo… Effectivement. J’ai tenu à être présent. La cérémonie s’est dérouléedans le cimetière de la plage. Une foule incroyable s’est déplacée pourrendre un dernier hommage à Stanislas. On pouvait également apercevoirle Président Faure Gnassingbé, entouré de ses ministres, ainsi que lesautorités religieuses du pays et, bien entendu, l’équipe du Togo. 
La gorge nouée par l’émotion, Emmanuel Adebayor a pris la parole. Ilest revenu sur le déroulement de l’attaque au cours d’un récitterrifiant, avant de saluer une dernière fois la mémoire de Stan. Seulmanquait à l’appel le gardien de l’équipe Kodjovi Obilal, maintenu soussurveillance en Afrique du Sud. Je crois savoir que le ministre dessports doit lui rendre visite cette semaine. Vous-êtes vous replongé dans la CAN ? Très sincèrement, on a tiré un trait sur la compétition. Quelquesjours après l’attentat, moi-même et d’autres avons essayé de regarderquelques matches, mais cette CAN n’a plus aucune saveur pour nous. Nousattendons avec impatience la fin du tournoi. http://CarrefourInternet.carrefourinternet.com
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